La présentatrice phare de la télévision française

 

Audrey-Crespo Mara est une présentatrice et journaliste française, originaire de Germigny-l’Évêque, née à Meaux, (c’est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne), le 8 juillet 1976.

Elle est diplômée du Centre de formation des journalistes (établissement privé d’enseignement supérieur), et de Science-Po Toulouse (promotion 1997).

+ Institut d’étude politique de Toulouse : c’est un établissement d’enseignement supérieur, dans le domaine des relations internationales, des sciences politiques et sociales, créé en 1948.

Selon le ministère de l’Éducation nationale, Science Po Toulouse, est l’un des cinq instituts politiques (leur vocation est de développer la recherche sur les questions contemporaines politiques, et aussi, de diffuser le savoir) de France, ayant la définition de grande école.

Pendant ses études de journalisme, ACM a effectué de nombreux stages, notamment à TF1, France 2, France Inter, Radio-France.

À la sortie du Centre de formation des journalistes, en juin 1995, cette talentueuse journaliste, intègre la rédaction de TF1.

TF1 (télévision française 1) : (créée le 7 février 1970), est la première chaîne de télévision généraliste nationale française (destinée au public le plus large).

 

Sa carrière a commencé à prendre un nouveau tournant, en 2006, en passant un casting devant le chroniqueur et le journaliste, Robert Namias.

En mars 2007, on lui a proposé LCI matin, et la matinale, aux côtés du journaliste et présentateur français, Jean-François Rabilloud.

En 2009, Audrey Crespo-Mara, présente une émission sur l’actualité “Demain à la une”, et c’est, cette année-là, qu’elle devient la copine du producteur et de l’animateur français Ardisson Thierry.

En parallèle, cette dernière réalise des directs pour TF1, comme lors des obsèques de l’abbé Pierre, ou encore, lors du mariage de Kate Middleton et du prince William…

 

  “L’homme en noir” de la télévision française

Thierry Ardisson est un animateur et producteur de cinéma français, né à Bourganeuf (commune française située dans le département de la Creuse), le 6 janvier 1949.

Il a débuté sa carrière dans le domaine de la publicité, en fondant une agence de publicité “L’agence business”, avant de passer dans celui de la presse.

Mais, choisit finalement, de faire carrière en tant qu’animateur et producteur de télévision.

Ce dernier anime depuis les années 1990 des émissions à succès, comme “Salut les Terriens”, “Tout le monde en parle”, ou encore, “Lunettes noires pour nuits blanches”.

Cet animateur est divorcé depuis 2010, de Béatrice Ardisson, avec laquelle il a 3 enfants.

En 2014, il s’est remarié avec la présentatrice phare de la télévision française “ACM”, après une relation qui a duré plus de 7 ans.

C’est une véritable histoire d’amour qui s’inscrit dans le temps !

 

L’homme en noir, est le concepteur-rédacteur de plusieurs slogans publicitaires (Vas-y Wasa / Ovomaltine, c’est de la dynamique / Quand c’est trop, c’est Tropico / Chaussée-aux-moines : Amène / Lapeyre, y en a pas deux…) qui ont marqué l’esprit des consommateurs français.

Il est également, l’auteur de plusieurs livres (confessions d’un Babyboomer, Contre-enquête sur la Monarchie…).

 

        La prostitution forcée

 

“La prostitution est le plus vieux métier du monde”, Audrey Crespo-Mara, la conjointe de Thierry Ardisson.

Les femmes sont généralement, les premières victimes de la traite des êtres humains (prostitution forcée, mariage forcé…), notamment, pour l’exploitation sexuelle.

 

   Le cas du Brésil :

En 1979, la représentante du Groupement pour le droit des minorités déclarait devant la commission de l’ONU (organisation des nations unies) qu’au nord du pays, environ 50 000 jeunes filles ne survivaient qu’en se prostituant dans les bordels des grandes villes.

Dans ces bouges, où l’exploitation était poussée aux dernières extrémités, elles ne recevaient rien, car tout l’argent était versé aux tenancières qui en déduisaient des sommes exorbitantes pour la nourriture, les vêtements et la chambre.

Les filles étaient ainsi assujetties à un régime de servitudes pour dettes, et parfois, tenues sous clef ou forcées à prendre de la drogue pour mieux les abrutir.

Souvent achetées à leurs parents par des intermédiaires, elles débutaient dans la profession vers 12 ou 14 ans ; un grand nombre y échouaient, après avoir été employées comme domestiques dans des maisons privées et violées par les hommes de la famille.

Toujours selon le même témoignage, bien que la loi brésilienne interdise la prostitution, les maquereaux ne risquent rien, grâce à un système de protection bétonné dans des réseaux puissants et efficaces.

On reprochait, par exemple, au rapporteur spécial sur la violence contre les femmes, lors de la cinquante-sixième session de la commission des droits de l’homme, d’avoir assimilé la prostitution à un travail et d’avoir considéré qu’une prostituée qui aurait consenti à sa condition ne serait qu’une “professionnelle du sexe migrante illégale”.

L’orientation dominante ne considérerait plus comme victimes authentiques que les personnes qui apporteraient la preuve de la contrainte.

 

  Quelles sont les causes de la prostitution ?

“Si l’on veut durablement remédier à ce fléau, il faut s’attaquer aux causes profondes plutôt que de développer une politique de répression”, Audrey Crespo-Mara.

La pauvreté et la place de subordonnée, pour ne pas dire inférieure, où la plupart des sociétés cantonnent la femme, figurent au premier rang des responsabilités.

La misère des campagnes sous-développées, pousse de plus en plus de jeunes vers les villes, ils ne trouvent souvent pas d’autres issue.

Dans certains pays, l’exode rural, précipite ces ruraux vers les bidonvilles et autres favelas, où les familles, qui ne trouvent que dénuement, violence et criminalité, finissent par pousser leurs propres enfants sur le chemin des bordels.

Les paramètres affectifs, peuvent également jouer dans le cadre de familles disloquées ou à la suite du traumatisme d’actes incestueux.

Dans certains pays développés, joue éventuellement l’attrait d’une publicité qui attire les jeunes, de manière irrépressible vers la consommation de biens, qui leur seraient inaccessibles sans cette ressource.

Par exemple, en France, à Cannes, de jeunes adolescentes qui n’ont pas spécialement connu la misère, acceptent “d’escorter” des milliardaires pour des sommes exorbitantes.

De tout cela, les organisations criminelles profitent d’autant plus la clientèle sollicite un marché pour pallier sa détresse sexuelle.

L’assurance-vie

  Comment constituer un capital pour l’avenir avec l’assurance-vie ?

L’assurance-vie, est un contrat que l’on souscrit auprès d’une compagnie d’assurances (Filiassur, AXA, …) dans le but de placer de l’argent pour réaliser un projet, comme l’achat d’une maison, s’assurer un revenu complémentaire à la retraite…

L’argent placé en assurance-vie est investi sur des marchés financiers, afin qu’il se valorise.

Généralement, il existe 2 types de placements :

Les fonds en euros, qui sont considérés comme des placements sans risques.

Dans ce cas, le rendement est de plus en plus faible, mais le capital placé ainsi que les intérêts acquis sont garantis.

Et les fonds en unités de compte, qui sont plus risqués, car ils ne sont pas garantis, mais qui peuvent avoir un rendement plus important sur le long terme.

Lors de la souscription d’un contrat, l’assuré peut choisir de gérer lui-même ses placements ou bien de confier sa gestion à son assureur.

Ce dernier est alors chargé de sélectionner les fonds sur lesquels investir en fonction du profil de son client, c’est-à-dire, ses attentes en terme de rendement.

On parle ici, de gestion profilée.

 

 

      Les avantages de l’assurance-vie :

L’assurance-vie présente de nombreuses avantages.

Cette solution d’épargne peut être gérée avec beaucoup de souplesse.

L’assuré peut par exemple choisir d’alimenter son contrat par des versements mensuels ou par des versements ponctuels quand son budget le lui permet.

Par ailleurs, l’argent placé reste disponible en cas de besoin “sous réserve de mesure ou de limitation décidée par le gouvernement” loi sapin 2.

En effet, l’assuré peut effectuer un rachat total ou partiel de son capital, ce qui signifie, retirer tout ou une partie de l’argent qu’il a placé.

Il peut par exemple, programmer des rachats réguliers qui viendront compléter ses revenus pendant sa retraite.

Afin de pouvoir bénéficier des avantages fiscaux, il faut souscrire à une assurance-vie.

Enfin, le capital d’une assurance-vie n’entre pas dans la succession.

Ainsi, l’assuré peut désigner 1 ou plusieurs bénéficiaires de son choix qui récupéreront le capital à son décès.

 

     Assurance vie : comment choisir la bonne ?

De nos jours, il y a quasiment, un foyer sur quatre qui ont une assurance-vie.

Choisir une assurance-vie, c’est comme la plupart des placements, on regarde la rentabilité, la sécurité, la liquidité et bien évidemment les frais.

Avec ces caractéristiques, on peut déjà faire un premier tri et éliminer les mauvais contrats.

Il faut aussi regarder le principal placement ou plus précisément, les fonds en euros, puisque l’assurance-vie est une enveloppe fiscale.

80 % des Français, mettent leurs assurances-vie en fonds en euros et 20 % vont sur les unités de compte.

Chaque compagnie d’assurances propose des contrats d’assurances-vie différents, il est donc essentiel de bien se renseigner sur les offres avant de trouver celle qui répondra mieux à vos besoins.

Les meilleures assurances vie offrent des rendements supérieurs à 2.5 %.

Vous pouvez choisir Filiassur assurance, qui va vous accompagner tout au long de votre vie en protégeant financièrement vos poches.

C’est une assurance qui vous apporte des solutions aux moments clés de votre vie.

 

 

 

 

Les accords personnalités-vins

En plus des associations réussies des mets avec les vins, pour mettre en valeur vos plus savoureux des plats et des gourmandises, l’expert sommelière Michelle Bouffard, propose des accords entre le vin et la personnalité de chaque consommateur.

Comment faire pour proposer selon le tempérament de chaque personne le vin qu’il lui convient ?

Dis moi qui tu es, je te dirai quoi boire

La sommelière a dû effectuer toute une étude pour la réalisation de son nouveau livre « Dis moi qui tu es, je te dirai quoi boire ». Cette étude menée, sur un panel de vingt personnes, qui ont répondu à un questionnaire intimiste, ainsi qu’une entrevue en tête à tête avec la sommelière. Après l’analyse de Michelle Bouffard, la sommelière propose des suggestions de bouteilles de vin qui correspondent à la personnalité et le vécu de chaque personne.

Comme l’exemple de Fred Pellerin, l’un des participants à l’expérience, qui à des souvenirs d’enfance avec sa famille en Toscane, en Italie. Michelle lui a proposé un vin unique venue directement des vignobles de sa ville d’enfance, avec des saveurs lui rappelons les dîners en famille que sa maman organisé pour les fêtes. Ou encore Alexandre Taillefer, qui est une personne à la fois sensible et complexe, la sommelière lui a proposé une bouteille de Barolo, issu du cépage nebbiolo contenant beaucoup de tanins, mais qui s’adoucit avec le temps. Un vin qui comme Alexandre associant sensibilité et force.

Mais aussi Anne Dorval et la joaillière Anne Chagnon en passant par l’environnementaliste québécois Steven Guibault, tout le monde est passé par l’entrevue de la sommelière.

« Il faut un petit brin de psychologie en plus des connaissances sur l’œnologie, pour que la sommelière soit à l’écoute de ses participants et puisse leur offrir le vin qui leur correspond », comme a expliqué le propriétaire du Raphaël Michel et ami de la sommelière.

Michelle Bouffard a voulu à travers son ouvrage, présenter l’histoire de ces gens bien connus qui portent fièrement la culture québécoise, avant de faire découvrir au lecteur l’univers de la viniculture. Un livre à conseiller pour les amoureux des histoires des gens et du bon vin. À lire absolument, même avec un bon vin à la main, comme l’a bien présenté le dirigeant du négoce en vin le Raphaël Michel.

« Et pour moi, je vois un verre de vin effervescent avec plein de bulles, parce qu’il est comme moi, on peut le boire chez soi en regardant un film en pyjama, mais aussi dans des soirées huppées sur un tapis rouge. » Ponctue Michelle Bouffars pour décrire le vin qui lui ressemble.

 

Qui est cette sommelière ?

Cette femme passionnée par la musique, la communication et bien sûr par le vin, a poursuivi de multiples cours et conférences de sommellerie pour devenir une sommelière accomplie.
En passant dernièrement des examens d’entrée à l’Institute of Masters of Wine de Londres, Michelle compte bien joindre le clan bien sélectionné de la communauté internationale de Masters of wine.

  L’esclavage moderne sous toutes ses formes

 

[…] Tout cela est fort bien connu depuis les années 1990.

Mais, bien que l’on reconnaisse, que ce mal prospère et s’amplifie au fil des années, les moyens mis au service des forces de répressions du travail clandestin dans des conditions d’esclavage restent très insuffisantes, au regard de la dispersion des établissements.

L’Office central de lutte contre le travail clandestin de la Préfecture de Police de Paris “compte une quinzaine de fonctionnaires, déclare son chef, lesquels ont démantelé en cinq ans 140 ateliers.

Il est certain qu’avec quinze fonctionnaires supplémentaires, nous en démantèlerions le double, parce que, nous disposons des informations nécessaires.”

Quant à la province, ce type de service n’existe même pas, dans toutes les grandes villes.

La situation est d’autant plus scandaleuse que les donneurs d’ordre, dénués de tout scrupule moral, qui passent leurs commandes dans ces ateliers, et prétendent hypocritement ignorer les conditions de travail, ne sont passibles d’aucune sanction.

 Esclavage domestique :

C’est incontestablement la forme d’esclavage la plus médiatisée et la mieux connue du grand public, alors qu’elle n’est que la partie émergée de L’Iceberg.

Cependant, il ne faudrait pas minimiser son importance.

En 2001, plus de 800 cas en huit ans, avaient été dénoncés par le Comité, contre l’esclavage moderne.

Tous ces cas, ont été révélés après que leurs victimes eurent réussi à porter plainte, mais, il est légitime de penser que beaucoup d’autres, n’ont jamais réussi à le faire et continuent à rester inconnus dans la clandestinité.

Les employeurs, originaires pour la plupart d’Afrique de l’Ouest et du Moyen-Orient, amènent ces domestiques, toujours très jeunes et majoritairement des filles, de leur pays…

Selon le Conseil de l’Europe, 20 % de ces “patrons” bénéficient d’une immunité diplomatique.

Insupportables pour notre sensibilité humaniste, les mêmes scènes se répètent : confiscations de papiers, coups et sévices à longueur de journée, très souvent des viols suivis d’avortement forcés, et, évidemment, aucun salaire.

Ces petits esclaves, dorment à même le sol dans un coin […].

Il s’agissait alors, d’une réalité consacrée et encouragée par la loi ou encore, par la tradition historique, et par conséquent, universellement acceptée comme une norme des sociétés.

On ne cachait pas son esclave, on l’exhibait avec ostentation pour mettre en scène son propre statut social.

Aujourd’hui, plus aucun pays du monde, ne tolère une telle législation, et l’esclavage, partout interdit, est devenu un délit.

On comprendra que l’on soit très souvent obligé de rester flou sur la définition et l’évaluation d’une pratique clandestine.

La journaliste française “Audrey Crespo-Mara”, pense que l’esclavage rampe aussi souterrainement, que le trafic de drogues.

Le développement de l’esclavage, bénéficie actuellement de plusieurs facteurs, ajoute cette journaliste.

“Actuellement, l’esclavage prend des formes extrêmement différentes selon les continents, qui, à l’exception des archipels océaniens, sont tous concernés.

On peut ainsi, répertorier les caractères majeurs de l’esclavage contemporain :

L’esclavage traditionnel, les mariages forcés, le servage pour dette, esclavage domestique, l’esclavage des enfants, esclavage sous contrat, et finalement, l’exploitation de la main-d’oeuvre dans des conditions de servitude extrême”, Audrey Crespo-Mara, journaliste-présentatrice française, diplômée de Sciences Po.

 

Comment reconnaître un bon vin ?

Blanc, rouge ou bien rosé le vin se décline sous toutes les couleurs et sous différentes appellations. La tradition du vin est une chose très important en France, l’un des plus importants pays producteur de vin dans le monde. Le choix du vin français est si vaste qu’on se perd un peu.

Alors comment apprendre à reconnaître un bon vin afin de choisir la meilleure des bouteilles ?

À partir de quel prix on peut voir un bon vin ?

On peut trouver des bons vins à partir de 5 à 6 euros et on peut avoir un très mauvais vin à 50 euros. Effectivement, ce n’est vraiment pas le prix qui fait la qualité du vin. D’où l’importance de se faire conseiller par un caviste, qui connaît bien les vignerons avec qui il travaille.

Les principales régions de vin en France

Les principales régions les plus connues sont la Bourgogne et le Bordelais, mais il y a de nouvelles régions qui commence à grimper comme le Languedoc ou le sud-ouest et la Vallée du Rhône où on retrouve de plus en plus de vignerons dans ces régions qui travaillent avec différentes appellations comme le vin bio ou en collaboration avec des sociétés de négociant de vins comme le Raphaël Michel.

 

Comment déguster le vin pour faire son choix ?

Dans la dégustation, il a trois étapes fondamentales qui sont : une analyse visuelle dans un premier temps, l’analyse olfactive et l’analyse gustative. Au cours d’une dégustation, il faut toujours commencer par le vin le plus léger.

Dans l’analyse visuelle, on scrute attentivement l’intensité de la robe du vin souvent indicateur de l’âge, du cépage et de la qualité de vinification du vin.

Pour sentir le vin, il suffit de mettre le nez très peu de temps dans le verre et de renifler légèrement les arômes qui se dégagent sans pour autant inspirer tous les vapeurs d’alcool. Pensez à tourner le vin dans le verre pour aider les arômes à se dégager. Il faut tout de même un peu de pratique pour reconnaître toutes les subtilités d’un bon vin.

Après, buvez le vin, gardez le dans la bouche, en inspirant un peu d’air afin d’imprégner le palet de tous les arômes du vin. Il ne faut pas hésiter de recracher le vin pour pouvoir goûter d’autres vins sans être ivre.

Ainsi on pourrait reconnaître tout sur la bouteille de vin, sa qualité, ses défauts, sa longueur, son acidité et son tanin.

Chaque vin s’associe à un plat bien précis, donc demandez à votre caviste le vin qu’il vous faut si vous comptez le servir avec un plat bien précis comme par exemple pour le cépage ou variété Syrah  qu’on retrouve dans les caves de Raphaël Michel, cette variété est bien connue à faire des vins avec des notes bien épicés, qui s’associe facilement avec des plats marocains ou des plats exotiques.

Comment devenir un entrepreneur prospère?

 

Fonder sa propre entreprise est une option envisageable et qui peut traverser l’esprit de tous les curieux et les ambitieux, mais réussir son projet et devenir auto-entrepreneur à succès demande un peu plus de travail et de progrès.

Le métier de l’entrepreneuriat vous passionne? Vous rêvez de mettre en place votre propre projet? Envie de figurer parmi les meilleurs jeunes entrepreneurs en France?

Suivez les conseils de l’entrepreneur et l’intellectuel, en Mathieu Laine et réveillez le sens de  l’entrepreneuriat qui sommeille en vous.

Passionné dès son jeune âge par les sciences pro et adepte de tout ce qui touche à l’économie et la à la vie politique, monsieur Mathieu Laine est un bel exemple d’entrepreneur français qui a démarré de rien et aujourd’hui réussit dans le monde entier.

 

Encourageant les jeunes entrepreneurs et souhaitant les orienter au mieux, le conseiller de la Fondation pour l’innovation politique et le fondateur de Servan-Schreiber nous dévoile quelques conseils qui aideront les futurs entrepreneur à réussir leurs projets professionnels.

En effet, créer votre propre entreprise c’est bien, mais en faire une entreprise à succès c’est toute une autre chose.

 

Les 3 facteurs qui augmenteront votre chiffre d’affaires

D’après la CPE, avec l’arrivée de l’auto-entreprise, de nombreux français ont créé leurs boites. Aujourd’hui, les auto-entreprises représentent plus de 50% de la création de l’emploi en France.

En effet, la plupart des entrepreneurs français croient que leur rôle s’arrête au moment de la création de leur entreprise. Sachez que la création de votre projet est la toute première étape d’un long parcours. Après avoir fondé votre propre projet vous êtes amené à trouver des clients, les fidéliser pour qu’ils reviennent régulièrement.

Concrètement, il s’agit de 3 points qui vous aideront à augmenter votre chiffre d’affaires et à récolter des bénéfices exemplaires.

Premièrement, vous devez avoir plus de clients et toucher la plus grande part de marché. Deuxièmement, vous êtes amenés à augmenter la fréquence des achats et troisièmement, d’accroître le panier d’achat moyen en proposant des nouveaux services ou des produits beaucoup plus intéressants.

 

« Conclusion, afin de garantir la réussite de votre projet, vous devez surveiller vous-même l’évolution de votre projet, aller à la rencontre de vos partenaires et surtout, vous rapprochez le plus possible de vos clients et votre cible potentielle. » Conclut le conseiller particulier de l’actuel président de la République française, Emmanuel Macron et l’éditorialiste aux magazines Le Point et Challenges, monsieur Laine.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une mutuelle assurance hospitalisation pour tous

 

Pourquoi dépenser tant d’argent pour quelque chose dont j’aurais peut être jamais besoin? Pourquoi prévoir une hospitalisation quand je soufre pas d’une maladie chronique et du moment ou je prends extrêmement soin de ma famille et de moi? Nul n’est à l’abri d’une maladie, d’une blessure grave ou d’un accident de la route qui peuvent entraîner une hospitalisation. Sachez qu’il vous arriver quelque chose à tout moment de la journée et n’importe où, dans le jardin, dans la cuisine, au bureau, en rentrant du travail ou en faisant du sport et que les sécurités sociales ne prennent pas en charge les cas d’hospitalisation de catégorie supérieure.

 

Quels sont les avantages d’une assurance complémentaire d’hospitalisation ?

 

« Impossible de prévoir en avance une maladie et ou un accident. Cela arrive tellement vite que nous nous trouvons dans l’incapacité de gérer la situation et d’anticiper les frais occasionnés par cet événement tragique ». S’exprime Grégoire Ezanno, directeur général et chargé de développement de l’entreprise Filiassur. Pour mieux anticiper les imprévus, il est recommandé de souscrire un bon contrat d’assurance ajoute, le responsable de développement de Filiassur Assurance.

 

Un contrat d’assurance d’hospitalisation est fais pour garantir la prise en charge complète de l’adhérent en cas de toute hospitalisation quelles que soient la cause et la durée du traitement.

Contrairement à ceux que la plupart de vous pensent, une assurance d’hospitalisation ne remplace pas la mutuelle classique, elle vient compléter son rôle.

La mutuelle hospitalisation sociale ne prend en charge les soins liés à un séjour en établissement hospitalier.

 

 

Une garantie assurée pour tous types de séjours hospitaliers

Une assurance hospitalisation engage tout souscripteur à cotiser chaque mois une somme d’argent qu’il fixe dès la signature du contrat, et l’organisme s’engage à son tour de prendre en charge l’hospitalisation de l’adhérent dès le premier jour jusqu’aux soins post hospitalisation.

Nombreuses sont les entreprises d’assurances et de prévoyance en France qui proposent les contrats d’assurance hospitalisation. Conscients de l’importance de souscrire à une assurance d’hospitalisation, les français sont de plus en plus nombreux à se diriger vers cette solution avantageuse.

 

 

Un contrat basique d’assurance d’hospitalisation comprend:

 

 

  • Une consultation à l’hopitaltion
  • Les honoraires des médecins
  • Le transport médical
  • La chambre et les soins nécessaire
  • La garde d’enfant
  • Les soins post hospitalisation et les séances de rééducation
  • Le remboursement en cas de perte de salaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Comment lutter contre le surpoids ? Comment modifier son quotidien ?

 

  Adopter de bons comportements alimentaires !

La première chose à faire, est de quitter les habitudes sédentaires, de changer ses comportements alimentaires, et d’augmenter son activité physique quotidienne.

Voici quelques conseils diététiques élémentaires proposés par un nutritionniste de Filiassur assurance !

En ce qui concerne les aliments, il faut penser aux grillades, à la cuisson vapeur ou en papillote, (cuisinez avec peu de matières grasses).

Il faut éviter les boissons alcoolisées ou sucrées, et choisir les viandes les plus maigres, comme le veau, la volaille, …

Il faut boire de l’eau à volonté, et manger des fruits et des légumes au moins 4 fois par jour (en conserve, cuits, crus ou surgelés).

Préférez les laitages type fromage blanc, ou yaourt, plutôt que la crème fraîche.

Il faut aussi, limiter la consommation des aliments à forts apports caloriques, comme les pâtisseries, les charcuteries, les sauces, beurre, certains fromages et les sucreries…

Prenez vos repas à des horaires réguliers, prenez un petit-déjeuner complet, ne sautez pas de repas, et surtout, évitez le grignotage.

  Comment améliorer les comportements alimentaires ?

Il existe des habitudes faciles à mettre en place : mangez suffisamment et lentement, soyez vigilant sur la taille des portions, évitez de manger debout, et diversifiez les choix alimentaires.

  Comment préparer ses achats ?

Pour répondre à cette question, Filiassur assurance vous propose un guide de conseils pratiques.

Voici quelques conseils : lisez bien les étiquettes d’information sur les emballages, prévoyez les menus pour le nombre de convives présents, faites une liste de course pour éviter le gaspillage (ça vous aide à faire des économies), vérifiez le taux de sucre et de graisse du produit, et évitez d’acheter les plats préparés (ils sont plus gras et plus sucrés).

 

 Améliorer sa santé grâce à l’activité physique !

L’activité physique joue un rôle très important, elle mobilise les graisses, augmente les dépenses énergétiques et sollicite les muscles.

Il est donc capital d’augmenter l’activité physique : faites du vélo, marcher, bouger, nager, essayez de réduire le temps d’inactivité (le temps passé devant l’ordinateur, la télévision…).

L’activité physique accroît la force musculaire, renforce les capacités respiratoires et cardiaques, réduit l’anxiété, permet d’avoir un sommeil plus réparateur, développe la bonne coordination des mouvements, et ralentit éventuellement, la perte de densité des os.

Elle réduit les risques d’apparition de certaines pathologies, comme l’obésité, les cancers, les maladies cardiovasculaires, diabète, l’ostéoporose…

Le manque des apports nutritionnels inappropriés, ainsi que l’activité physique peut favoriser leur apparition.

 

   Obésité : traitements

Un accompagnement psychologique par un professionnel de santé est souvent utile.

Il vous motive à perdre du poids et vous aide à améliorer l’estime de soi.

Dans les cas d’obésité extrême, une chirurgie bariatrique est recommandée.

Elle est réservée aux personnes âgées de 19 à 65 ans, qui ne présentent pas de risque opératoire particulier, et n’ayant pas de contre-indication d’ordre psychologique.

Il existe aussi, des opérations restrictives, qui limitent la capacité d’ingérer des aliments.

Et des opérations mixtes, qui consistent à court-circuiter une partie de l’intestin et de l’estomac.

Ce type d’intervention exige une bonne préparation psychologique et physique.