Comment bien choisir son assurance de prévoyance

Un décès, un accident, une maladie… Personne n’est à l’abri des aléas de la vie. Se diriger vers une compagnie d’assurances de prévoyance, c’est une solution pour se rassurer de l’avenir de nos proches.

Parfois, la vie est bousculée par des problèmes liés à la maladie, à un accident, à un décès. Un contrat de prévoyance permet de protéger vos proches et vous-même de tous les aléas de la vie, en facilitant l’accès aux soins et d’assurer le maintien d’un revenu fixe en cas d’invalidité.

Face au nombre élevé des compagnies de prévoyances (FILIASSUR assurance, AXA, CCMO Mutuelle…) et a l’abondance des offres : les différents contrats proposés, les coûts de la cotisation, le niveau de la protection et les formalités d’adhésion, on est souvent dérouté.

Les différents types de contrat de prévoyance

Les compagnies d’assurances proposent plusieurs types de contrat de prévoyance tels que : assurance d‘hospitalisation ou de santé, assurance d’incapacité, assurance de décès, assurance d’autonomie ou de retraite.

Pour la prévoyance décès, les offres diffèrent peu d’un assureur à un autre, alors qu’il y a une grande divergence entre les contrats proposés pour la prévoyance d’invalidité permanente et incapacité de travailler suite à un accident. C’est pour ces raisons qu’il faut s’assurer en cas de souscription a un contrat d’invalidité d’avoir un seuil d’intervention le plus faible (de 0 à 16 %) pour pouvoir bénéficier de tous les avantages si vous êtes victime d’un accident.

Pour le contrat d’assurance décès, il existe deux types de contrat, un contrat de décès « temporaire » et un contrat d’assurance « vie entière ». Le premier type de contrat, la compagnie d’assurances verse à l’intéressé un capital ou une rente, en cas de décès ou d’invalidité totale, pendant une période déterminée. Tandis que, pour le deuxième type de contrat d’assurance décès, l’assureur indemnise les bénéficiaires, quel que soit le moment du décès de l’assuré.

Il faut toutefois savoir que la convention collective Nationale (CCN) de 1947 impose aux entreprises privées de souscrire les salariés cadres à un contrat de prévoyance vie collectif que le salarié peut la compléter par un contrat de prévoyance privé. Par contre dans le cas d’achat d’un bien immobilier à crédit, la banque exigera automatiquement une souscription à une assurance-vie temporaire.

Comment faire le bon choix

Il est préférable de souscrire à un jeune âge (18 ans, l’âge minimale), pour bénéficier d’un prix de cotisation le plus bas vu que plus on avance en âge, plus les risques sont élevés et plus que les cotisations sont plus chères. Sauf pour quelque assureur comme chez FILIASSUR Assurance qui propose pour l’assurance autonomie, une cotisation fixe malgré une adhésion entre 40 et 75 ans avec l’avantage d’avoir une remise de 20 % sur la cotisation du conjoint.

Certes, il vaut mieux se protéger ainsi que notre famille des problèmes que peuvent affronter la vie, toutefois, il faut s’informer et se renseigner auprès des compagnies d’assurances sur les différents contrats qu’ils proposent avant de faire son choix, pour mieux profiter des avantages quel que soit le type de contrat choisi.

 

 

 

 

L’économie française est strictement dépendante de l’étranger

La mondialisation est un effet clair qu’on ne peut plus nier et ses effets sur l’économie ne sont pas négligeables. « On ne peut plus vivre indépendamment du monde extérieur et notre économie ne peut pas fonctionner sans les échanges avec l’étranger » explique l’expert en économie, Philippe Jeannerot. Quand on se réfère à quelques chiffres du commerce extérieur, on remarque bien que la France a instauré un modèle économique qui est trop lié par l’étranger, notamment dans le secteur privé où l’un tiers des emplois que crée ce secteur est en relation avec l’international.

Les exportations représentent 30% du PIB français

Les chiffres de l’économie française affichent un contraste très frappant. En effet, malgré le grand déficit de la balance commercial – 48 milliards d’euros juste pour l’année dernière – un grand pourcentage des transactions commerciales sont fortement liées à l’étranger. Elles sont en réalité près de 30000 entreprises françaises qui sont implantées à l’international et près de 20000 sociétés étrangères, représentant l’un tiers des exportations françaises, qui ont choisi l’Hexagone pour ouvrir leurs locaux. Dans un autre volet, ces entreprises emploient près de 1,85 million de salariés français selon les statistiques de l’Insee.

Au niveau des transactions commerciales, la France se positionne comme le sixième exportateur de marchandises au monde à travers ses quelque 124100 entreprises exportatrices qui vendent leur production à l’étranger pour un ensemble de 453 milliards d’euros. Au total, les exportations de la France (services inclus) représentent 30% du PIB national. Philippe Jeannerot trouve d’ailleurs qu’il s’agit d’une bonne moyenne étant donné que l’économie américaine par exemple – dite très ouverte sur l’étranger – ne réalise que 13% de son PIB grâce à ses exportations.

Près de 6 millions d’emplois liés à l’étranger

Le constat est clair : l’économie française ne peut pas faire sans ses relations avec l’étranger et les chiffres le montrent bien. En effet, ils sont entre 5 et 6 millions d’emplois qui sont strictement liés à des activités avec des entreprises étrangères implantées en France ou des activités exportatrices des entreprises locales. Ainsi, on constate qu’un tiers des emplois du secteur privé est lié à l’étranger.

Etant en étroite relation avec le monde extérieur, l’économie française se développe dans le bon sens en favorisant plus de possibilités de création d’emploi grâce à cette ouverture à la concurrence internationale.

Tout savoir sur Tati : entre histoire et réalité

Fondée en 1948, par un jeune juif tunisien originaire de la Goulette Jules Ouaki et nommé Tati en référence au surnom de sa mère Tita, le pionnier du textile en France, a connu son heure de gloire. Jules Ouaki, a commencé avec un magasin de 50 m2, dans le quartier de Barbés, premier magasin en France de vente libre en vrac dans des bacs avec un prix très bas, ainsi, il a su concurrencer toutes les autres boutiques du textile.

Son heure de gloire

Avec son logo en vichy rose et blanc et son slogan « Tati les plus bas prix », personne n’a pu résister à ses modiques prix. Entre dans les années 70 et 80 Tati s’est développé, et a ouvert plusieurs boutiques en France (Nancy, Rouen, Lille, Marseille et Lyon) et 5 autres dans les DOM TOM.

Début des années 90, Tati se diversifie et ne vend plus que du textile, mais se spécialise aussi, en joaillerie en créant « Tati Or », en article de mariage (robes, accessoires et décorations) en créant « Tati Mariage », voir même l’organisation des voyages à bas prix en créant « Tati voyage » mais aussi Tati Optic et Tati Phone. Sans oublier la collection de prêt-à-porter, « la rue est à nous » créée en collaboration avec Azzedine Alaïa qui a été délaissée au bout de deux ans.

Vers 1994, l’enseigne s’implante à l’étranger : en Europe, en Afrique du Sud, et part à la conquête des Etats-Unis en créant un magasin de robes de mariées sur la Cinquième Avenue à New York, qui forme 20 % du chiffre d’affaires de Tati.

Le commencement du déclin

Avec l’émergence de nouvelle enseigne comme le géant espagnol du textile Inditex essentiellement les marques Zara et Mango, ainsi que l’enseigne suédois H&M, qui ont conquis le marché du textile en France, Tati s’est trouvé délaissé pour des marques plus tendance.

Tati, a commencé sa descente vers l’enfer. En effet, en août 2003, la société Tati SA est en cessation de paiement s’est retrouvé à la vente au plus offrant. Reprise en 2004, par le groupe Eram, qui a relancé le développement de l’enseigne en se focalisant plus sur le prêt-à-porter. Ainsi que l’ouverture de plus d’une quinzaine de magasins en France, ainsi qu’en pays du Maghreb (Tunis, Casablanca et Alger), les bacs à fouille ont laissé place à une présentation en rayonnage pour être comme ses concurrents, dans la tendance.

Mais la situation un peu floue de l’enseigne entre mode, tendance et l’entrée de gamme Tati a perdu ses clientèles. Avec 140 magasins et près de 1754 salariés et plus de 60 millions d’euros de perte en 2016, l’enseigne depuis le 4 mai 2017 est en redressement judiciaire. En effet, le tribunal de commerce a désigné deux administrateurs judiciaires Laurent Le Guernevé et Philippe Jeannerot en charge de trouver les solutions idéales pour sauver le géant du textile français.

Quel avenir pour Tati

Le 29 mai prochain, le tribunal étudiera les offres de reprise proposées, et l’administrateur judiciaire Philippe Jeannerot, se prononcera sur la viabilité de chacune d’entre elles. D’ici là, les acheteurs seront incités à améliorer leur proposition, en élevant le nombre de salariés qui vont être gardés, mais aussi en augmentant le prix proposé.

 

Développement durable et transformation énergétique au cœur des intérêts de la COP22

C’est parti pour une dizaine de jours du 7 au 18 novembre, acteurs économiques, politiques mais aussi du monde associatif sont réunis à Marrakech pour la COP22.

La conférence signée l’an dernier à Paris pour limiter le réchauffement climatique et qui estime mettre fin à ce cauchemar nuisible dont bien des scientifiques nous préviennent depuis longtemps est sur le point de se concrétiser.

Financement, infrastructures, transfert de technologie… les enjeux pour l’Afrique sont très importants, c’est le continent qui subit le plus ce changement climatique sans en être responsable.

 

Qu’est-ce qu’une COP ?

La COP22 est la 22e Conférence des parties (en anglais « Conference of the Parties », COP) à la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC, ou UNFCCC en anglais).

Portant le thème de la protection de la planète et de la préservation des ressources naturelles, la COP22 propose un cadre global de négociations sur le climat et les solutions les plus efficaces pouvant réduire les consommations énergétiques, limiter le gaspillage des ressources naturelles et les projets verts qui peuvent être mis en place.

 

Comment la conférence de Marrakech s’organise-t-elle ?

 

30.000 personnes sont attendues ces 15 prochains jours à Marrakech qui est devenue la capitale mondiale du climat à l’occasion de la COP22.

La ville marocaine surnommée la Ville rouge, s’est totalement métamorphosée avec des installations de pointe qui ont été mises en place pour réduire la consommation des énergies, des panneaux photovoltaïques, des ampoules LED ou encore des bus électriques, le Maroc a véritablement voulu montrer qu’une ville d’un pays en voie de développement est à même de s’équiper des dernières technologies pour minimiser sa consommation énergétique. En outre, c’est la volonté du Maroc de mettre l’Afrique au cœur des négociations de cette COP22.

Quels sont les principaux enjeux de la COP22 ?

Le Directeur du secrétariat particulier du Roi du Royaume marocain nous explique l’importance de ce projet et les atouts du Maroc dans le domaine des énergies vertes.

« L’Afrique est le continent qui est le plus interpelé par l’engagement dans un développement durable. En effet, le développement durable nécessite un investissement et une infrastructure solide que le Maroc a mis en place depuis des années. Les projets qui ont été déjà développés doivent trouver à côté du financement de l’expertise et de l’accompagnement technologique et sur ces deux points là qu’on a travaillé le plus. » Affirme l’homme d’affaires de renom et le conseiller du Roi Mohammed VI.

 

Le futur de la distribution du marché de l’optique et de l’audioprothèse

Face à la guerre des prix qui règne sur le secteur de l’optique en France et l’entré de nouvelles marques dans le marché pour concurrencer avec ses leaders comme Optical Center, une étude globale a été menée auprès des professionnels du secteur (site de vente en ligne, dirigeants de grandes enseignes, réseaux d’officine, etc) pour comprendre les nouveaux modèles de distribution sur les marchés de l’optique et de l’audioprothèse, deux segments interdépendants.

L’accès aux soins et les réseaux de distribution

L’accès aux soins est devenu une véritable aubaine pour les français à cause des pratiques tarifaires des professionnels de santé. Dans cette problématique, le débat reste d’actualité entre l’assurance maladie et les complémentaires santés pour trouver de nouveaux mécanismes de financement. Cependant, le marché de l’optique et de l’audioprothèse sont également concernés par ce sujet puisqu’ils se retrouvent au milieu des débats au tour de l’accès aux soins et les tarifs proposés.

En panne d’innovation en matière de commercialisation, les opticiens essayent de trouver des solutions pour contourner la pression croissante sur les prix et confronter l’entré de nouveaux concurrents sur leur marché. Il s’agit des sites de vente en ligne, de pharmaciens d’officine, des discounters et plusieurs nouveaux entrants qui menacent les plus anciens. Ainsi, les grandes marques comme, Afflelou et Gadol ont changé leur démarche en se projetant sur le marché de l’audioprothèse à qui on prévoit une grande croissance dans les prochaines années, malgré sa taille modeste.

Le digital pour prôner l’innovation produit

Que ce soit pour l’audioprothèse ou l’optique, la croissance de ces deux marchés passe essentiellement par leur capacité à innover. Il s’agit des efforts qui devraient être fourni par les fabricants et les détaillants pour améliorer les caractéristiques techniques de leurs produits, améliorer leurs méthodes de communication, moderniser leurs espaces de vente et identifier des réseaux plus courts pour la distribution.

Actuellement, les opticiens ont incarné le digital dans leurs procédures de vente avec la digitalisation des magasins, mais les résultats ne sont pas encore exceptionnels. En revanche, les nouvelles pépites du e-commerce travaillent désormais sur la mise en place de canaux de distribution plus courts et fluides. Ces derniers sont considérés comme les plus innovants du marché en termes de relation avec le client.

 

Les cost-killers : indispensables à votre activité ?

L’instabilité des marchés, a engendré l’évolution de l’activité des Cost-killers qui traquent les dépenses inutiles des entreprises, pour assurer leurs performances sur le long terme. Qui sont ces Cost-killers ? Sont-t-ils indispensables à votre activité

Comment définir le Cost Killing ?

 

Le cost Killing est une pratique qui vise à traquer les coûts et optimiser la politique budgétaire de l’entreprise. Il s’agit d’un booster de la compétitivité de l’entreprise, qui lui permet de maintenir ses parts de marchés. Le cost Killing concerne également la minimisation de la consommation de l’énergie, les dépenses en recherche et développement, l’automatisation des paiements, la renégociation des contrats et des abonnements.

Des cabinets spécialisés, ont émergé suite à l’instabilité de l’environnement économique. Ils proposent un service complet et diversifié qui analyse chaque coût pour dégager les leviers de croissance. Le cabinet fondé par Thierry Weinberg, Double V conseil met à la disposition de ses clients, une équipe d’experts qui ont une connaissance approfondie sur les conditions du marché.

Le cost Killing, consiste également à chasser les gaspillages pour améliorer la rentabilité et la profitabilité de l’entreprise, cette dernière fixe un cahier de charges qui permet aux experts de piloter la gestion des différents coûts et frais généraux.

L’utilité pour votre activité

Les cost-killers vous accompagnent pour réduire les dépenses superflues, ils peuvent assurer une économie de 15% à 30% des budgets. Souvent, le travail des cost-killer est associé au licenciement des salariés, mais leur intervention agit sur toutes les composantes de votre activité.

Armés d’une grande expertise et de savoir-faire, ces cabinets permettent à assurer la survie de l’entreprise, face aux crises économiques et financières. Pour réaliser des économies substantielles, ces « tueurs de coût », évaluent et renégocient les contrats de télécommunication, de prestation internet, assurances, fourniture bureautique et autres et ils proposent à leurs clients un éventail de solutions, qui va avec le cahier de charge et les valeurs de l’entreprise.

« Depuis cette mise en concurrence, nous avons constaté une amélioration du niveau de service de notre ancien transporteur. Nous sommes donc deux fois gagnants. », constate Dominique Moraud, directeur général de Sopreba, après le recours de sa société à un spécialiste.

En plus des cabinets d’optimisation des coûts, les PDG, peuvent développer en interne leur département achat pour suivre une politique d’optimisation de coûts efficace. En générant des études ponctuelles sur l’évolution des conditions du marché, ce département est chargé d’agir pour réduire drastiquement le gaspillage. « La maîtrise des coûts est l’un des piliers de notre culture d’entreprise. Chaque salarié est responsable de ses dépenses. », explique Bertrand Fredenucci, le président de Baobaz.

La rémunération des cabinets de Cost killing

Les cost-killers proposent plusieurs systèmes de rémunération. Les dirigeant peuvent choisir de payer des honoraires fixes et prédéfinis selon un forfait, de payer au résultat en donnant 20 à 50 % des économies réalisées, ou encore un mélange de ces deux modalités

« Il est rare de ne pas optimiser les dépenses d’une entreprise. Mais pour éviter une mauvaise surprise, mais surtout pour travailler en totale confiance avec nos clients, nous ne nous rémunérons qu’en fonction des économies que nous faisons faire à nos clients. Plus ils gagnent, plus nous gagnons, c’est une stratégie gagnant-gagnant, cela favorise la relation commerciale. » a indiqué le maître en l’art du cost Killing, Thierry Weinberg.