Les bienfaits du jeûne de Ramadan

 

   Le jeûne : une nouvelle thérapie

 

Quels sont les avantages médicaux du jeûne du Ramadan ?

 

Rappelons d’abord que le musulman ne jeûne pas en vue de profiter de quelques avantages pour sa santé, mais uniquement parce que cela est un ordre venant de Dieu.

Il est néanmoins une réalité indéniable que le jeûne a de nombreux avantages pour notre bien-être physique et spirituel.

Le jeûne, au sens de régime alimentaire, est une méthode couramment utilisée depuis très longtemps par la médecine pour faire perdre des kilos, reposer le système digestif et diminuer le nombre de lipides dans le sang.

Le régime total, dit “crash diet” en anglais, a beaucoup d’effets négatifs.

Or le jeûne qui est une obligation religieuse en islam a un sens différent de celui du régime.

 

Le jeûne islamique n’entraîne ni malnutrition, ni déficience en apport calorique.

Pendant le Ramadan, les musulmans qui jeûnent ont un apport en calorie soit conforme à la moyenne recommandée, soit légèrement au-dessous.

En outre, le jeûne du Ramadan est pratiqué de façon volontaire, et n’est pas un régime ou une médication prescrite par le médecin ou le diététicien.

Quand on jeûne, on se souvient des gens qui souffrent de la faim dans le monde et l’on pense plus sérieusement à leur venir en aide. Ceci est spécifique au jeûne islamique.

 

   Ramadan :

 

Le mois de Ramadan est un mois où l’individu se demande des comptes à lui-même et bride son moi charnel.

 

Naturellement, ce qui est voulu, c’est que cet état continue après le Ramadan.

Si les bienfaits qu’a apportés le Ramadan, que ce soit physiquement ou spirituellement, perdurent après ce mois, toute notre vie spirituelle et matérielle, s’écoulera dans le bien et le bonheur.

 

Par ailleurs, le jeûne du Ramadan n’a pas le même sens que celui des chrétiens qui consiste en un régime de protéines ou de fruits.

Dans le jeûne islamique, il est permis de consommer en quantité raisonnable de tout ce qui est normalement licite.

La seule différence matérielle entre le jeûne du Ramadan 2018 et le jeûne dit “régime total” est les heures de repas.

Pendant le jeûne islamique, le croyant ne prend pas le repas de midi, mais seulement un petit-déjeuner très tôt (sohour), puis de l’aurore jusqu’au coucher du soleil, il ne mange, ni ne boit absolument rien.

 

La privation d’eau pendant le jeûne ne nous est pas nuisible. Lors du jeûne, la soif, due à un manque d’eau, pousse les liquides de notre organisme à être plus concentrés.

La légère perte d’eau (déshydratation) qui survient pendant le jeûne peut conduire à une vie plus saine, car, comme pour les plantes, le corps a un mécanisme qui conserve sa propre eau (divers liquides organiques).

 

Parmi les effets physiologiques du jeûne, on compte aussi la baisse du cholestérol et du glucose dans le sang, ainsi que la baisse de la pression artérielle systolique.

En fait, le jeûne du Ramadan peut être conseillé à ceux qui veulent stabiliser leur diabète (s’ils ne dépendent pas de l’insuline), leur surpoids et leur hypertension.

 

  Les secrets et les bienfaits spirituels du jeûne :

En plus des bienfaits matériels et physiologiques, le jeûne a aussi beaucoup d’effets positifs aux niveaux physiologique et spirituel.

Ceux qui jeûnent pendant le Ramadan entrent dans un état de paix et de sérénité en raison des plaisirs spirituels qu’ils retirent du jeûne.

Les haines et les rancœurs personnelles tombent à leur niveau le plus bas.

 

Le jeûneur se rappelle cette parole du Messager de Dieu : “Quand l’un de vous jeûne, (…) si jamais quelqu’un vient à l’insulter ou à le molester, qu’il dise ‘Je jeûne’.”

Ce bien-être spirituel et psychologique peut provenir de la stabilisation du taux de glucose dans le sang, qui peut être due à l’hypoglycémie pendant le jeûne, ou des changements qui surviennent dans le comportement du jeûneur.

 

Pendant les nuits du Ramadan, le croyant accompli 20 raka’at de prière de tarawih à la suite de la prière de la nuit (‘icha).

Cela a sans aucun doute des bienfaits sur la vie spirituelle et matérielle du croyant. Chaque raka’at effectuée fait perdre environ 10 calories.

D’autre part, réciter par cœur certaines sourates du Coran apporte non seulement une paix dans le cœur et l’esprit, mais permet en même temps l’exercice et l’amélioration de la mémoire.

C’est pour ces raisons que certains médecins professionnels encouragent leurs patients musulmans à jeûner – à condition de les garder sous contrôle médical.

 

Les musulmans en bonne santé n’ont pas à craindre de s’affaiblir en jeûnant.

Au contraire, le jeûne les rendra plus sains, plus forts et plus résistants.

Dans une autre étude menée sur les effets du jeûne, il a été découvert qu’un grand nombre de jeûneurs souffrant de constipation, du syndrome du côlon irritable et d’autres maux qui ne sont pas des maladies empêchant le jeûne, ont guéri pendant le Ramadan.

‘‘ Je suis très alarmée ’’ déclare madame Iman sur l’affaire de son mari théologien

 

Inculpé et incarcéré en France pour acte immoral, le théologien suisse était resté après sa garde à vue en détention provisoire à la prison de Fleury-Mérogis en Essonne, en attendant le rapport d’une expertise médicale. Quelques jours après, la cour d’appel a statué le 22 février sur la demande de libération de l’islamologue. Une demande qui a été rejetée jugeant l’état de santé du présumé compatible avec son incarcération.

Un état qui s’empire


Les partisans de Tariq Ramadans, se mobilisent de plus en plus notamment sur les réseaux sociaux.
Sur la page ‘‘ FreeTariqRamadan ’’ créée par le comité de soutien à l’islamologue, une vidéo publiée, a été partagée plus de dix-sept mille fois en l’espace de deux jours ! Dans cette vidéo, on assiste à l’un des rares témoignages de Mme Iman, l’épouse de l’intellectuel, qui s’inquiète énormément pour l’état de ce dernier. ‘‘ Il souffre d’une maladie chronique sévère ’’, indique-t-elle.
Elle vient également d’apprendre des nouvelles alarmantes au sujet de sa santé après la dernière visite de l’avocat.
La femme de l’intellectuel âgé de 55 ans, affirme que son mari souffre depuis plusieurs années d’une maladie chronique sévère, une sclérose en plaques ainsi qu’une autre neuropathie (non encore identifiée), nécessitant tous deux l’administration d’un lourd traitement médical. D’après le témoignage de Mme Iman, l’avocat déclare que ‘‘ les conditions de détention dans lesquelles il se trouve sont complètement indignes, ce dernier ne bénéficie pas des soins médicaux nécessaires à son état physique ’’, elle se dit parallèlement très alarmée. Elle confie aussi, ne pas être sure que son époux a droit en prison à un traitement juste et impartial, ‘‘ Il a été reconnu comme étant coupable dès le début de l’enquête sur la base d’accusations mensongères et non fondées… Il est victime d’un violent lynchage médiatique… ’’. Concernant son maintien en détention, elle estime qu’il n’y a aucune raison de penser qu’il chercherait à s’enfuir, il s’est présenté de son plein gré à la convocation de police et n’a jamais cherché à échapper à la justice.

La naissance de vifs débats en France


Le 2 février, l’intellectuel très controversé du moment, a été mis en examen après accusations des pires agissements, après les plaintes de deux femmes dont l’un sur personne vulnérable, qui ont débouché fin octobre 2017 à une information judiciaire remise à trois juges d’instruction.
Entre défenseurs et détracteurs du théologien, cette affaire suscite un vif débat au rang de la communauté française. De son coté, Tariq Ramadan, conteste fortement les inculpations qui le visent.
En début février, la Cour d’appel de Paris, avait ordonné son placement provisoire, craignant une éventuelle fuite à l’étranger, ou de probables pressions sur les plaignantes en question ou d’autres femmes ayant témoigné sous anonymat. Les avocats ont proposé suite à cette décision, plusieurs garanties pour revendiquer la remise en liberté de leur client pou raison de santé ; le versement d’une caution de 50 000 euros, la remise de son seul et unique passeport suisse ainsi que l’obligation de pointer quotidiennement au sein du commissariat. Ils ont suggéré également une possible mise sous surveillance électronique. En dépit de ces éléments, la justice a maintenu sa décision pour le maintien provisoire en détention.

Vin : tout savoir sur le classement des vins en France

Souvent entre les différentes appellations qu’on retrouve sur les étiquettes des bouteilles de vin, on se perd facilement. Mais encore plusieurs consommateurs ignorent que les vins sont classés selon une classification hiérarchique. En effet, toutes les régions viticoles ont un classement qui correspond à la hiérarchisation, c’est à dire les vins sont classés entre autres selon une appellation régionale comme le Bordeaux, Languedoc ou Bourgoggne là ou le vin est produit.

Comment les vins français sont-ils classés ?

Les catégories des vins en France

Les vins français sont classés selon 4 catégories : le vin de table, le vin de pays, Appellation d’Origine Vin De Qualité Supérieure  et enfin Appellation d’Origine Contrôlée (AOC). Sans compter les quelques spécificités qui concernent plutôt les grands crus de Bordeaux, mais aussi de Bourgogne.

Vin de Table

C’est un vin standard, qui ne mentionne pas son origine géographique sur l’étiquette. Généralement il provient de coupages de vins venant de divers régions de France ou d’un mélange de vins venant de différents pays de la Communauté européenne. Par contre le coupage de vins avec un pays tiers est interdit.

Ce type de vin ne mentionne pas sur l’étiquette ni l’indication géographique ni nom du cépage utilisé. Il n’y a pas un critère qualitatif bien particulier à part les conditions fixées par la réglementation européenne, concernant la production et la commercialisation. Sur l’étiquette le producteur doit juste mentionner le volume, le taux d’alcool et l’embouteilleur comme l’a expliqué l’un des responsables travaillant dans la grande entreprise de négoce Raphaël Michel. Cette catégorie de vin, représente moins de 15 % des volumes totale produits en France.

Vin de Pays

En France, on dénombre 150 appellations de vin de pays, englobant toutes les zones productrices de vin. Une zone de production de vin de pays est bien sûr plus grande qu’un AOC, mais dont les restrictions sont plus souples. Ces vins ont une qualité ordinaire standard dont le producteur doit utiliser des cépages bien précis. Cette catégorie de vin ne représente que 25 % de la production total de vin en France. Ces vins sont soumis à des analyses et des tests pour être approuvés par le conseil interprofessionnel. Les vins de pays gagnent de plus en plus de l’intérêt spécialement à l’étranger.

Appellation d’Origine Vin De Qualité Supérieure

Dans le classement, le vin AOVDQS, vient juste après l’appellation AOC. Ils sont strictement contrôlés par l’institut national des appellations d’origine, INAO, qui prennent en considération la zone de production, le cépage, un faible pourcentage d’alcool, les méthodes de conduite culturale et de production. Toutefois, comme l’a bien expliqué Guillaume Ryckwaert propriétaire du négoce centenaire Raphaël Michel, cette appellation a disparu depuis la réglementation du 31 décembre 2011.

Appellation d’Origine Contrôlée (AOC)

Cette appellation garantissant la qualité supérieure du vin est soumise à une réglementation stricte. En effet, les contrôles couvrent les méthodes de culture et de la production, la localisation géographique, et le pourcentage d’alcool.. etc. Ces vins sont strictement analysés, contrôlés, et même dégustés par INAO.

 Stress et défenses immunitaires

 

   Réaction immunologique

Des études ont montré que le système immunitaire est relié au système neuro-endocrinien et au système nerveux autonome.

Le tissu lymphoïde est abondamment pourvu de nerfs du système nerveux autonome qui sont capables de libérer différents neuropeptides susceptibles d’agir directement sur la régulation de leucocytes et la réaction inflammatoire.

Les hormones neuro-endocriniennes libérées par le système nerveux central et les tissus endocriniens peuvent inhiber ou stimuler la fonction leucocytaire.

En raison de leur grande diversité, les agents stressants peuvent entraîner différentes modifications de l’activité du système nerveux autonome, de même que de subtiles variations dans la synthèse des hormones et des neuropeptides.

Toutes ces réactions possibles du système neuro-endocrinien et du système nerveux autonome peuvent interagir de façon à déclencher, affaiblir, intensifier ou interrompre une réaction immunitaire.

  Psycho-neuro-immunologie

La psycho-neuro-immunologie est l’étude des relations (et de leurs effets sur l’ensemble des résultats cliniques) entre le système neuro-endocrinien, les systèmes nerveux central et autonome et le système immunitaire.

L’activation du mécanisme de réaction au stress et l’ampleur de cette réaction dépendent de la façon dont chacun perçoit les événements et s’y adaptent.

Les perceptions, les idées et les pensées peuvent donc avoir de profondes conséquences neurochimiques et immunologiques.

De nombreuses études ont montré que la fonction immunitaire est affaiblie chez les personnes stressées.

Cet affaiblissement se montre par les signes suivants : baisse du nombre de leucocytes, insuffisance de la réponse immunitaire aux immunisations et diminution de la cytotoxicité des cellules tueuses naturelles.

Selon d’autres études certains traits de personnalité tels que l’optimisme et l’adaptation active ont des effets positifs sur la santé ou sur certaines mesures immunitaires particulières.

Les recherches poursuivies dans ce nouveau champ d’étude permettront de découvrir jusqu’à quel point et par quels mécanismes il est possible d’agir consciemment sur son immunité.

Voici une liste de signes et symptômes de stress, proposée par l’assurance “Filiassur” :

– Irritabilité généralisée, hyper excitation ou dépression.

– Sécheresse de la gorge et de la bouche.

– Besoin irrépressible de pleurer, de crier, de fuir ou de se cacher.

– Fatigue au moindre effort, perte d’intérêt.

– “Anxiété inexpliquée” sans raison, ni cause apparente.

– Bégaiement ou autre trouble d’élocution.

– Hyperactivité : allées et venues sans raison, impossibilité de rester immobile.

– Modification du cycle menstruel.

– Perte d’appétit ou appétit excessif.

– Coeur qui bat très fort.

– Comportement impulsif, instabilité affective.

– Incapacité de se concentrer ou de penser clairement.

– Tremblements, tics nerveux.

– Tension, agitation.

– Rire nerveux.

– Grincement des dents.

– Insomnie, cauchemars ou autres troubles du sommeil.

– Transpiration excessive.

– Fréquence accrue des mictions.

– Tension musculaire et migraines.

– Douleurs dans le cou ou dans le bas du dos.

– Usage accru du tabac.

– Toxicomanie et alcoolisme.

– Comportement perturbé.

– Transpiration excessive.

– Prédispositions aux accidents…

Filiassur assurance s’efforce jour après jour dans le but de vous fournir toujours des services de qualité.

La présentatrice phare de la télévision française

 

Audrey-Crespo Mara est une présentatrice et journaliste française, originaire de Germigny-l’Évêque, née à Meaux, (c’est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne), le 8 juillet 1976.

Elle est diplômée du Centre de formation des journalistes (établissement privé d’enseignement supérieur), et de Science-Po Toulouse (promotion 1997).

+ Institut d’étude politique de Toulouse : c’est un établissement d’enseignement supérieur, dans le domaine des relations internationales, des sciences politiques et sociales, créé en 1948.

Selon le ministère de l’Éducation nationale, Science Po Toulouse, est l’un des cinq instituts politiques (leur vocation est de développer la recherche sur les questions contemporaines politiques, et aussi, de diffuser le savoir) de France, ayant la définition de grande école.

Pendant ses études de journalisme, ACM a effectué de nombreux stages, notamment à TF1, France 2, France Inter, Radio-France.

À la sortie du Centre de formation des journalistes, en juin 1995, cette talentueuse journaliste, intègre la rédaction de TF1.

TF1 (télévision française 1) : (créée le 7 février 1970), est la première chaîne de télévision généraliste nationale française (destinée au public le plus large).

 

Sa carrière a commencé à prendre un nouveau tournant, en 2006, en passant un casting devant le chroniqueur et le journaliste, Robert Namias.

En mars 2007, on lui a proposé LCI matin, et la matinale, aux côtés du journaliste et présentateur français, Jean-François Rabilloud.

En 2009, Audrey Crespo-Mara, présente une émission sur l’actualité “Demain à la une”, et c’est, cette année-là, qu’elle devient la copine du producteur et de l’animateur français Ardisson Thierry.

En parallèle, cette dernière réalise des directs pour TF1, comme lors des obsèques de l’abbé Pierre, ou encore, lors du mariage de Kate Middleton et du prince William…

 

  “L’homme en noir” de la télévision française

Thierry Ardisson est un animateur et producteur de cinéma français, né à Bourganeuf (commune française située dans le département de la Creuse), le 6 janvier 1949.

Il a débuté sa carrière dans le domaine de la publicité, en fondant une agence de publicité “L’agence business”, avant de passer dans celui de la presse.

Mais, choisit finalement, de faire carrière en tant qu’animateur et producteur de télévision.

Ce dernier anime depuis les années 1990 des émissions à succès, comme “Salut les Terriens”, “Tout le monde en parle”, ou encore, “Lunettes noires pour nuits blanches”.

Cet animateur est divorcé depuis 2010, de Béatrice Ardisson, avec laquelle il a 3 enfants.

En 2014, il s’est remarié avec la présentatrice phare de la télévision française “ACM”, après une relation qui a duré plus de 7 ans.

C’est une véritable histoire d’amour qui s’inscrit dans le temps !

 

L’homme en noir, est le concepteur-rédacteur de plusieurs slogans publicitaires (Vas-y Wasa / Ovomaltine, c’est de la dynamique / Quand c’est trop, c’est Tropico / Chaussée-aux-moines : Amène / Lapeyre, y en a pas deux…) qui ont marqué l’esprit des consommateurs français.

Il est également, l’auteur de plusieurs livres (confessions d’un Babyboomer, Contre-enquête sur la Monarchie…).

 

        La prostitution forcée

 

“La prostitution est le plus vieux métier du monde”, Audrey Crespo-Mara, la conjointe de Thierry Ardisson.

Les femmes sont généralement, les premières victimes de la traite des êtres humains (prostitution forcée, mariage forcé…), notamment, pour l’exploitation sexuelle.

 

   Le cas du Brésil :

En 1979, la représentante du Groupement pour le droit des minorités déclarait devant la commission de l’ONU (organisation des nations unies) qu’au nord du pays, environ 50 000 jeunes filles ne survivaient qu’en se prostituant dans les bordels des grandes villes.

Dans ces bouges, où l’exploitation était poussée aux dernières extrémités, elles ne recevaient rien, car tout l’argent était versé aux tenancières qui en déduisaient des sommes exorbitantes pour la nourriture, les vêtements et la chambre.

Les filles étaient ainsi assujetties à un régime de servitudes pour dettes, et parfois, tenues sous clef ou forcées à prendre de la drogue pour mieux les abrutir.

Souvent achetées à leurs parents par des intermédiaires, elles débutaient dans la profession vers 12 ou 14 ans ; un grand nombre y échouaient, après avoir été employées comme domestiques dans des maisons privées et violées par les hommes de la famille.

Toujours selon le même témoignage, bien que la loi brésilienne interdise la prostitution, les maquereaux ne risquent rien, grâce à un système de protection bétonné dans des réseaux puissants et efficaces.

On reprochait, par exemple, au rapporteur spécial sur la violence contre les femmes, lors de la cinquante-sixième session de la commission des droits de l’homme, d’avoir assimilé la prostitution à un travail et d’avoir considéré qu’une prostituée qui aurait consenti à sa condition ne serait qu’une “professionnelle du sexe migrante illégale”.

L’orientation dominante ne considérerait plus comme victimes authentiques que les personnes qui apporteraient la preuve de la contrainte.

 

  Quelles sont les causes de la prostitution ?

“Si l’on veut durablement remédier à ce fléau, il faut s’attaquer aux causes profondes plutôt que de développer une politique de répression”, Audrey Crespo-Mara.

La pauvreté et la place de subordonnée, pour ne pas dire inférieure, où la plupart des sociétés cantonnent la femme, figurent au premier rang des responsabilités.

La misère des campagnes sous-développées, pousse de plus en plus de jeunes vers les villes, ils ne trouvent souvent pas d’autres issue.

Dans certains pays, l’exode rural, précipite ces ruraux vers les bidonvilles et autres favelas, où les familles, qui ne trouvent que dénuement, violence et criminalité, finissent par pousser leurs propres enfants sur le chemin des bordels.

Les paramètres affectifs, peuvent également jouer dans le cadre de familles disloquées ou à la suite du traumatisme d’actes incestueux.

Dans certains pays développés, joue éventuellement l’attrait d’une publicité qui attire les jeunes, de manière irrépressible vers la consommation de biens, qui leur seraient inaccessibles sans cette ressource.

Par exemple, en France, à Cannes, de jeunes adolescentes qui n’ont pas spécialement connu la misère, acceptent “d’escorter” des milliardaires pour des sommes exorbitantes.

De tout cela, les organisations criminelles profitent d’autant plus la clientèle sollicite un marché pour pallier sa détresse sexuelle.

L’assurance-vie

  Comment constituer un capital pour l’avenir avec l’assurance-vie ?

L’assurance-vie, est un contrat que l’on souscrit auprès d’une compagnie d’assurances (Filiassur, AXA, …) dans le but de placer de l’argent pour réaliser un projet, comme l’achat d’une maison, s’assurer un revenu complémentaire à la retraite…

L’argent placé en assurance-vie est investi sur des marchés financiers, afin qu’il se valorise.

Généralement, il existe 2 types de placements :

Les fonds en euros, qui sont considérés comme des placements sans risques.

Dans ce cas, le rendement est de plus en plus faible, mais le capital placé ainsi que les intérêts acquis sont garantis.

Et les fonds en unités de compte, qui sont plus risqués, car ils ne sont pas garantis, mais qui peuvent avoir un rendement plus important sur le long terme.

Lors de la souscription d’un contrat, l’assuré peut choisir de gérer lui-même ses placements ou bien de confier sa gestion à son assureur.

Ce dernier est alors chargé de sélectionner les fonds sur lesquels investir en fonction du profil de son client, c’est-à-dire, ses attentes en terme de rendement.

On parle ici, de gestion profilée.

 

 

      Les avantages de l’assurance-vie :

L’assurance-vie présente de nombreuses avantages.

Cette solution d’épargne peut être gérée avec beaucoup de souplesse.

L’assuré peut par exemple choisir d’alimenter son contrat par des versements mensuels ou par des versements ponctuels quand son budget le lui permet.

Par ailleurs, l’argent placé reste disponible en cas de besoin “sous réserve de mesure ou de limitation décidée par le gouvernement” loi sapin 2.

En effet, l’assuré peut effectuer un rachat total ou partiel de son capital, ce qui signifie, retirer tout ou une partie de l’argent qu’il a placé.

Il peut par exemple, programmer des rachats réguliers qui viendront compléter ses revenus pendant sa retraite.

Afin de pouvoir bénéficier des avantages fiscaux, il faut souscrire à une assurance-vie.

Enfin, le capital d’une assurance-vie n’entre pas dans la succession.

Ainsi, l’assuré peut désigner 1 ou plusieurs bénéficiaires de son choix qui récupéreront le capital à son décès.

 

     Assurance vie : comment choisir la bonne ?

De nos jours, il y a quasiment, un foyer sur quatre qui ont une assurance-vie.

Choisir une assurance-vie, c’est comme la plupart des placements, on regarde la rentabilité, la sécurité, la liquidité et bien évidemment les frais.

Avec ces caractéristiques, on peut déjà faire un premier tri et éliminer les mauvais contrats.

Il faut aussi regarder le principal placement ou plus précisément, les fonds en euros, puisque l’assurance-vie est une enveloppe fiscale.

80 % des Français, mettent leurs assurances-vie en fonds en euros et 20 % vont sur les unités de compte.

Chaque compagnie d’assurances propose des contrats d’assurances-vie différents, il est donc essentiel de bien se renseigner sur les offres avant de trouver celle qui répondra mieux à vos besoins.

Les meilleures assurances vie offrent des rendements supérieurs à 2.5 %.

Vous pouvez choisir Filiassur assurance, qui va vous accompagner tout au long de votre vie en protégeant financièrement vos poches.

C’est une assurance qui vous apporte des solutions aux moments clés de votre vie.

 

 

 

 

Les accords personnalités-vins

En plus des associations réussies des mets avec les vins, pour mettre en valeur vos plus savoureux des plats et des gourmandises, l’expert sommelière Michelle Bouffard, propose des accords entre le vin et la personnalité de chaque consommateur.

Comment faire pour proposer selon le tempérament de chaque personne le vin qu’il lui convient ?

Dis moi qui tu es, je te dirai quoi boire

La sommelière a dû effectuer toute une étude pour la réalisation de son nouveau livre « Dis moi qui tu es, je te dirai quoi boire ». Cette étude menée, sur un panel de vingt personnes, qui ont répondu à un questionnaire intimiste, ainsi qu’une entrevue en tête à tête avec la sommelière. Après l’analyse de Michelle Bouffard, la sommelière propose des suggestions de bouteilles de vin qui correspondent à la personnalité et le vécu de chaque personne.

Comme l’exemple de Fred Pellerin, l’un des participants à l’expérience, qui à des souvenirs d’enfance avec sa famille en Toscane, en Italie. Michelle lui a proposé un vin unique venue directement des vignobles de sa ville d’enfance, avec des saveurs lui rappelons les dîners en famille que sa maman organisé pour les fêtes. Ou encore Alexandre Taillefer, qui est une personne à la fois sensible et complexe, la sommelière lui a proposé une bouteille de Barolo, issu du cépage nebbiolo contenant beaucoup de tanins, mais qui s’adoucit avec le temps. Un vin qui comme Alexandre associant sensibilité et force.

Mais aussi Anne Dorval et la joaillière Anne Chagnon en passant par l’environnementaliste québécois Steven Guibault, tout le monde est passé par l’entrevue de la sommelière.

« Il faut un petit brin de psychologie en plus des connaissances sur l’œnologie, pour que la sommelière soit à l’écoute de ses participants et puisse leur offrir le vin qui leur correspond », comme a expliqué le propriétaire du Raphaël Michel et ami de la sommelière.

Michelle Bouffard a voulu à travers son ouvrage, présenter l’histoire de ces gens bien connus qui portent fièrement la culture québécoise, avant de faire découvrir au lecteur l’univers de la viniculture. Un livre à conseiller pour les amoureux des histoires des gens et du bon vin. À lire absolument, même avec un bon vin à la main, comme l’a bien présenté le dirigeant du négoce en vin le Raphaël Michel.

« Et pour moi, je vois un verre de vin effervescent avec plein de bulles, parce qu’il est comme moi, on peut le boire chez soi en regardant un film en pyjama, mais aussi dans des soirées huppées sur un tapis rouge. » Ponctue Michelle Bouffars pour décrire le vin qui lui ressemble.

 

Qui est cette sommelière ?

Cette femme passionnée par la musique, la communication et bien sûr par le vin, a poursuivi de multiples cours et conférences de sommellerie pour devenir une sommelière accomplie.
En passant dernièrement des examens d’entrée à l’Institute of Masters of Wine de Londres, Michelle compte bien joindre le clan bien sélectionné de la communauté internationale de Masters of wine.

  L’esclavage moderne sous toutes ses formes

 

[…] Tout cela est fort bien connu depuis les années 1990.

Mais, bien que l’on reconnaisse, que ce mal prospère et s’amplifie au fil des années, les moyens mis au service des forces de répressions du travail clandestin dans des conditions d’esclavage restent très insuffisantes, au regard de la dispersion des établissements.

L’Office central de lutte contre le travail clandestin de la Préfecture de Police de Paris “compte une quinzaine de fonctionnaires, déclare son chef, lesquels ont démantelé en cinq ans 140 ateliers.

Il est certain qu’avec quinze fonctionnaires supplémentaires, nous en démantèlerions le double, parce que, nous disposons des informations nécessaires.”

Quant à la province, ce type de service n’existe même pas, dans toutes les grandes villes.

La situation est d’autant plus scandaleuse que les donneurs d’ordre, dénués de tout scrupule moral, qui passent leurs commandes dans ces ateliers, et prétendent hypocritement ignorer les conditions de travail, ne sont passibles d’aucune sanction.

 Esclavage domestique :

C’est incontestablement la forme d’esclavage la plus médiatisée et la mieux connue du grand public, alors qu’elle n’est que la partie émergée de L’Iceberg.

Cependant, il ne faudrait pas minimiser son importance.

En 2001, plus de 800 cas en huit ans, avaient été dénoncés par le Comité, contre l’esclavage moderne.

Tous ces cas, ont été révélés après que leurs victimes eurent réussi à porter plainte, mais, il est légitime de penser que beaucoup d’autres, n’ont jamais réussi à le faire et continuent à rester inconnus dans la clandestinité.

Les employeurs, originaires pour la plupart d’Afrique de l’Ouest et du Moyen-Orient, amènent ces domestiques, toujours très jeunes et majoritairement des filles, de leur pays…

Selon le Conseil de l’Europe, 20 % de ces “patrons” bénéficient d’une immunité diplomatique.

Insupportables pour notre sensibilité humaniste, les mêmes scènes se répètent : confiscations de papiers, coups et sévices à longueur de journée, très souvent des viols suivis d’avortement forcés, et, évidemment, aucun salaire.

Ces petits esclaves, dorment à même le sol dans un coin […].

Il s’agissait alors, d’une réalité consacrée et encouragée par la loi ou encore, par la tradition historique, et par conséquent, universellement acceptée comme une norme des sociétés.

On ne cachait pas son esclave, on l’exhibait avec ostentation pour mettre en scène son propre statut social.

Aujourd’hui, plus aucun pays du monde, ne tolère une telle législation, et l’esclavage, partout interdit, est devenu un délit.

On comprendra que l’on soit très souvent obligé de rester flou sur la définition et l’évaluation d’une pratique clandestine.

La journaliste française “Audrey Crespo-Mara”, pense que l’esclavage rampe aussi souterrainement, que le trafic de drogues.

Le développement de l’esclavage, bénéficie actuellement de plusieurs facteurs, ajoute cette journaliste.

“Actuellement, l’esclavage prend des formes extrêmement différentes selon les continents, qui, à l’exception des archipels océaniens, sont tous concernés.

On peut ainsi, répertorier les caractères majeurs de l’esclavage contemporain :

L’esclavage traditionnel, les mariages forcés, le servage pour dette, esclavage domestique, l’esclavage des enfants, esclavage sous contrat, et finalement, l’exploitation de la main-d’oeuvre dans des conditions de servitude extrême”, Audrey Crespo-Mara, journaliste-présentatrice française, diplômée de Sciences Po.

 

Comment reconnaître un bon vin ?

Blanc, rouge ou bien rosé le vin se décline sous toutes les couleurs et sous différentes appellations. La tradition du vin est une chose très important en France, l’un des plus importants pays producteur de vin dans le monde. Le choix du vin français est si vaste qu’on se perd un peu.

Alors comment apprendre à reconnaître un bon vin afin de choisir la meilleure des bouteilles ?

À partir de quel prix on peut voir un bon vin ?

On peut trouver des bons vins à partir de 5 à 6 euros et on peut avoir un très mauvais vin à 50 euros. Effectivement, ce n’est vraiment pas le prix qui fait la qualité du vin. D’où l’importance de se faire conseiller par un caviste, qui connaît bien les vignerons avec qui il travaille.

Les principales régions de vin en France

Les principales régions les plus connues sont la Bourgogne et le Bordelais, mais il y a de nouvelles régions qui commence à grimper comme le Languedoc ou le sud-ouest et la Vallée du Rhône où on retrouve de plus en plus de vignerons dans ces régions qui travaillent avec différentes appellations comme le vin bio ou en collaboration avec des sociétés de négociant de vins comme le Raphaël Michel.

 

Comment déguster le vin pour faire son choix ?

Dans la dégustation, il a trois étapes fondamentales qui sont : une analyse visuelle dans un premier temps, l’analyse olfactive et l’analyse gustative. Au cours d’une dégustation, il faut toujours commencer par le vin le plus léger.

Dans l’analyse visuelle, on scrute attentivement l’intensité de la robe du vin souvent indicateur de l’âge, du cépage et de la qualité de vinification du vin.

Pour sentir le vin, il suffit de mettre le nez très peu de temps dans le verre et de renifler légèrement les arômes qui se dégagent sans pour autant inspirer tous les vapeurs d’alcool. Pensez à tourner le vin dans le verre pour aider les arômes à se dégager. Il faut tout de même un peu de pratique pour reconnaître toutes les subtilités d’un bon vin.

Après, buvez le vin, gardez le dans la bouche, en inspirant un peu d’air afin d’imprégner le palet de tous les arômes du vin. Il ne faut pas hésiter de recracher le vin pour pouvoir goûter d’autres vins sans être ivre.

Ainsi on pourrait reconnaître tout sur la bouteille de vin, sa qualité, ses défauts, sa longueur, son acidité et son tanin.

Chaque vin s’associe à un plat bien précis, donc demandez à votre caviste le vin qu’il vous faut si vous comptez le servir avec un plat bien précis comme par exemple pour le cépage ou variété Syrah  qu’on retrouve dans les caves de Raphaël Michel, cette variété est bien connue à faire des vins avec des notes bien épicés, qui s’associe facilement avec des plats marocains ou des plats exotiques.