L’efficacité de l’électrochoc contre la dépression

Quand une personne tombe en situation de dépression, la correction devient une nécessité quel que soit le type de traitement envisagé. Les groupes de l’industrie pharmaceutique réalisent plusieurs recherches dans le but d’identifier les meilleurs remèdes contre cette pathologie. Le PDG d’Acteon, connait bien ce domaine étant son expérience dans des laboratoires comme Pfizer, Merck et Lundbeck. D’ailleurs, elle mettait tout son savoir-faire au service de l’innovation afin d’apporter des solutions de meilleure qualité pour soulager la peine des personnes en dépression.

Et si les médicaments, en l’occurrence les antidépresseurs, sont la solution toujours recommandée dans ces situations, le traitement par électrochocs s’avère aussi bénéfique dans certaines conditions.

Quels types d’antidépresseurs prendre ?

Il y a plusieurs catégories d’antidépresseurs à prescrire pour contrer une dépression. On identifie déjà les antidépresseurs tricycliques, les inhibiteurs de monoamine-oxydase, les IMAO et les inhibiteurs spécifiques. Ces derniers sont utilisés pour la recapture de sérotonine. Une fois que le patient prend ces médicaments, il aurait besoin d’un minimum de dix jours pour observer leurs effets. Au cas contraire, son médecin lui augmente la dose ou lui change le type d’antidépresseurs.

Quand une personne tombe en dépression, il souffrira de plusieurs déséquilibres biochimiques. Le traitement par antidépresseurs vient alors lui augmenter les apports de neurotransmetteurs au niveau de son cerveau. La durée moyenne d’un traitement complet est de quatre mois à dose pleine. Cependant, le psychiatre peut ajouter deux mois supplémentaires selon son appréciation de la situation. Dans cette période, les doses devront avoir un rythme dégressif.

Les électrochocs et la dépression

Principalement recommandée pour les cas de dépressions sévères, la thérapie par électrochocs est un traitement pas douloureux qui garantit de très bons résultats, malgré sa réputation inquiétante. Les médecins utilisent cette méthode aussi dans le cas où le patient affiche des contre-indications aux antidépresseurs.

Du côté de l’efficacité, les électrochocs assurent une réponse beaucoup plus rapide que toutes les autres méthodes. Cependant et compte tenu de leurs effets secondaires, le médecin devrait faire le bilan de la situation avant d’utiliser les électrochocs. Parmi ses effets, on note l’apparition de troubles comme des confusions ou de légères amnésies.

Avec les avancées scientifiques réalisées dans la médecine, on arrive maintenant à traiter 90% des cas de dépressions grâce à ces traitements. Cependant, le soutien par thérapie psychanalytique est recommandé afin de bien entourer le patient lors de cette période critique.

 

Les cost-killers : indispensables à votre activité ?

L’instabilité des marchés, a engendré l’évolution de l’activité des Cost-killers qui traquent les dépenses inutiles des entreprises, pour assurer leurs performances sur le long terme. Qui sont ces Cost-killers ? Sont-t-ils indispensables à votre activité

Comment définir le Cost Killing ?

 

Le cost Killing est une pratique qui vise à traquer les coûts et optimiser la politique budgétaire de l’entreprise. Il s’agit d’un booster de la compétitivité de l’entreprise, qui lui permet de maintenir ses parts de marchés. Le cost Killing concerne également la minimisation de la consommation de l’énergie, les dépenses en recherche et développement, l’automatisation des paiements, la renégociation des contrats et des abonnements.

Des cabinets spécialisés, ont émergé suite à l’instabilité de l’environnement économique. Ils proposent un service complet et diversifié qui analyse chaque coût pour dégager les leviers de croissance. Le cabinet fondé par Thierry Weinberg, Double V conseil met à la disposition de ses clients, une équipe d’experts qui ont une connaissance approfondie sur les conditions du marché.

Le cost Killing, consiste également à chasser les gaspillages pour améliorer la rentabilité et la profitabilité de l’entreprise, cette dernière fixe un cahier de charges qui permet aux experts de piloter la gestion des différents coûts et frais généraux.

L’utilité pour votre activité

Les cost-killers vous accompagnent pour réduire les dépenses superflues, ils peuvent assurer une économie de 15% à 30% des budgets. Souvent, le travail des cost-killer est associé au licenciement des salariés, mais leur intervention agit sur toutes les composantes de votre activité.

Armés d’une grande expertise et de savoir-faire, ces cabinets permettent à assurer la survie de l’entreprise, face aux crises économiques et financières. Pour réaliser des économies substantielles, ces « tueurs de coût », évaluent et renégocient les contrats de télécommunication, de prestation internet, assurances, fourniture bureautique et autres et ils proposent à leurs clients un éventail de solutions, qui va avec le cahier de charge et les valeurs de l’entreprise.

« Depuis cette mise en concurrence, nous avons constaté une amélioration du niveau de service de notre ancien transporteur. Nous sommes donc deux fois gagnants. », constate Dominique Moraud, directeur général de Sopreba, après le recours de sa société à un spécialiste.

En plus des cabinets d’optimisation des coûts, les PDG, peuvent développer en interne leur département achat pour suivre une politique d’optimisation de coûts efficace. En générant des études ponctuelles sur l’évolution des conditions du marché, ce département est chargé d’agir pour réduire drastiquement le gaspillage. « La maîtrise des coûts est l’un des piliers de notre culture d’entreprise. Chaque salarié est responsable de ses dépenses. », explique Bertrand Fredenucci, le président de Baobaz.

La rémunération des cabinets de Cost killing

Les cost-killers proposent plusieurs systèmes de rémunération. Les dirigeant peuvent choisir de payer des honoraires fixes et prédéfinis selon un forfait, de payer au résultat en donnant 20 à 50 % des économies réalisées, ou encore un mélange de ces deux modalités

« Il est rare de ne pas optimiser les dépenses d’une entreprise. Mais pour éviter une mauvaise surprise, mais surtout pour travailler en totale confiance avec nos clients, nous ne nous rémunérons qu’en fonction des économies que nous faisons faire à nos clients. Plus ils gagnent, plus nous gagnons, c’est une stratégie gagnant-gagnant, cela favorise la relation commerciale. » a indiqué le maître en l’art du cost Killing, Thierry Weinberg.